Commande des reliquats azotés, des analyses de sol et des analyses d’effluents

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    Reliquats azotés


    Prélèvement agriculteurPrélèvement laboratoire



     


    Analyses de sol


    Prélèvement agriculteurPrélèvement laboratoire



     


    Analyses d'effluents


    lisierfumier


    Prélèvement agriculteurPrélèvement laboratoire



     
     


    Remplissez vos informations

    * champ obligatoire



    Pour les analyses de sol et reliquat en prélèvement agriculteur, vous pouvez déposer vos échantillons dans les centres suivants : Fin, Cattenières, Marquion, Orchies (Gamm Vert), Le Quesnoy, Beaufort, Desvres, Delettes, Caestre, Esquelbecq, Capelle Brouck, Quesnoy sur Deule, Mazingarbe, Ecuires, Ramecourt, Auxi, Warlus, Vimy, Mondicourt, Mercatel, Bapaume.

    Pour voir la carte des centres récoltes, cliquez-ici.

    GESTION DE LA FERTILISATION AZOTÉE

    Pour les cultures d’hiver, il est conseillé de faire des prélèvements de reliquats azotés précoces ! Pour en savoir plus, CLIQUEZ-ICI.

    Une bonne gestion de l’azote renforce l’image d’une agriculture responsable face aux enjeux environnementaux.

    Limitation de l’azote organique à 170 Kg d’azote organique/ha de SAU en zones vulnérables
    Un ratio de 170kg d’azote organique/ha est imposé en moyenne sur l’exploitation. Cette limitation concerne les fertilisants azotés d’origine animale (lisier, fumier…). Le calcul de ce ratio est réalisé sur la SAU.

    Le reliquat azoté, qui est concerné ?

    1/ Zone vulnérable hors ZAR (Zone d’Action Renforcée)
    Toute personne exploitant plus de 3 ha en zones vulnérables doit réaliser obligatoirement une mesure de reliquat en sortie d’hiver sur l’une des trois cultures principales exploitée en zones vulnérables. Pour les cultures à doses plafond, pour lesquelles la méthode du bilan prévisionnel est non applicable (légumes,vergers, vignes…), cette analyse peut être remplacée par une analyse du taux de matière organique du sol. Pour les exploitations d’élevage qui ne possèdent
    que des prairies permanentes, cette analyse peut être substituée par une analyse d’herbe ; dans ce cas, 1 seule analyse est à effectuer sur la durée totale du programme d’action suffit.

    2/ En ZAR (Zone d’Action Renforcée)
    Tout agriculteur exploitant l’îlot cultural situé au sein d’une ZAR, est tenu de :
    réaliser, en complément du reliquat azoté déjà obligatoire, une mesure de reliquat azoté en sortie hiver (RSH) supplémentaire pour chacune des 2 cultures principales dans la ZAR dès lors que leur surface est supérieure à 3 Ha. S’il dispose de moins de 3 cultures (hors prairie permanente) en ZAR, il réalise un RSH par culture présente,
    suivre une formation au raisonnement de la fertilisation azotée. L’attestation de formation devra être transmise à l’administration d’ici juin 2022.
    à l’issue de cette formation, 3 reliquats azotés en début de drainage (RDD) seront réalisés sur les parcelles ayant bénéficié du reliquat en sortie d’hiver (à réaliser une fois au cours de 4 ans, septembre 2018 – juin 2022).
    La destruction chimique des CIPAN et des cultures dérobées est interdite. En cas d’infestation importante de plantes vivaces, une dérogation peut être sollicitée auprès de la DDTM si les techniques alternatives n’ont pas permis de les maîtriser.

    Combien de reliquats dois-je réaliser ?

    1/ Je cultive plus de 3 ha en ZAR (hors prairies, jachères et cultures pour lesquelles la méthode du bilan ne s’applique pas) ?
    Pour chaque culture dont la superficie cumulée à l’intérieur de la ZAR est >3ha, je réalise 1 RSH (cf. tableau) en plus du RSH obligatoire sur l’une des 3 cultures principales de l’exploitation.
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    1/ Je ne cultive pas plus de 3 ha en ZAR (hors prairies, jachères et cultures pour lesquelles la méthode du bilan ne s’applique pas) ?
    Je réalise 1 RSH sur l’une des 3 cultures principales de l’exploitation.

    Sous quelles conditions ?

    Toujours avant un apport azoté.
    Après un épisode pluvieux : attendre 2 à 3 jours.
    Sol gelé, enneigé, sous la pluie : pas de prélèvement.

    Comment réaliser un prélèvement ?

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    Conservation de l’échantillon

    L’échantillon doit parvenir :
    – soit à l’état réfrigéré (4°C) au laboratoire dans un délai de 2 à 3 jours après le prélèvement,
    – soit à l’état congelé (-18°C) pour un envoi différé.
    L’échantillon est conditionné dans un sachet plastique neuf identifié et accompagné d’une feuille de prélèvement remplie par l’agriculteur.

    Correction après diagnostic sur plante

    Afin d’ajuster une dose prévisionnelle aux conditions pédo-climatiques de l’année, des outils sont disponibles parmi (liste non exhaustive) : Jubil, Hydro-N-Tester, Ramsès, Farmstar, NPilot, NSensor, Drone…
    Tout dépassement de la dose calculée doit être justifié par un OAD (Outil d’Aide à la Décision).

    Le fractionnement des apports d’azote

    Le fractionnement des apports d’azote est essentiel pour optimiser son absorption par la culture en alimentant la plante au fur et à mesure de ses besoins.
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    Fertilisation sur légumineuse

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    Enregistrement des pratiques de fertilisation

    Deux documents sont à tenir à disposition de votre exploitation :
    Le plan prévisionnel de fumure azotée (PPF) :
    Il permet de calculer les apports azotés en fonction des besoins des cultures et des prairies, parcelle par parcelle. Le PPF doit être réalisé au 15 mai maximum mais doit être établi avant tout premier apport d’azote et, dans tous les cas, à l’ouverture du bilan.
    Le cahier d’épandage :
    Il est à tenir à jour pour chaque apport de fertilisant azoté (dans le délais d’un mois). Il permet de consigner, parcelle par parcelle, toutes les données concernant les épandages de fertilisants azotés ainsi que d’autres données (rendement, gestion de l’interculture, azote organique géré, dépots de fumier…).
    Ces documents sont liés l’un à l’autre, aucune différence n’est tolérée, sauf s’il y a utilisation d’un outil de pilotage nécessitant un réajustement.

    Toutes les parcelles fertilisées ou non doivent apparaître dans les deux documents.

    L’ANALYSE DE SOL

    POURQUOI RÉALISER DES ANALYSES DE SOL RÉGULIÈREMENT ?

    Réaliser régulièrement une analyse de ses sols est indispensable pour appréhender l’évolution de leur fertilité chimique.
    Elle permet entre autres d’ajuster au mieux les apports d’amendements basiques et les apports de fertilisants et de repérer des carences particulières préjudiciables.

    OPTIMISEZ VOTRE FERTILISATION ET ASSUREZ VOUS D’UN BON ÉQUILIBRE

    Les déséquilibres dans vos sols et une mauvaise fertilisation peuvent impacter fortement vos potentiels de rendement, et donc réduire votre marge brute par hectare.
    L’analyse de sol permet notamment d’estimer le pourcentage de blocage (pouvoir fixateur) et ainsi d’estimer les quantités à apporter en fonction des cultures.

    CAS DU PHOSPHORE

    Sur les sols de notre région, 44% des analyses de sol révèlent une carence importante en phosphore (inférieure à 80 mg/kg de MS).
    L’analyse de sol permet donc d’estimer les quantités à apporter en fonction des besoins de la culture et des caractéristiques de votre parcelle.
    Il est également essentiel de vérifier la valeur de son pH afin de ne pas risquer de bloquer le phosphore et les oligoéléments.

    En moyenne, on constate un écart de 2T/ha de MS pour un gain net d’environ 120€/ha pour une parcelle avec et sans apport de phosphore.

    Analyse de sol = Analyse chimique + CEC + oligo-éléments.

    Protocole de prélèvement

    Dans quelles conditions prélever ?
    L’époque a peu d’importance à condition de prélever à la même période de l’année que l’analyse précédente et de ne pas prélever :
    – Immédiatement après un amendement calcique ou organique,
    – Moins d’un mois après un épandage d’engrais phosphaté ou potassique.

    Où effectuer le prélèvement ?
    Vous pouvez prendre votre kit de prélèvement auprès de votre technicien ou dans le silo le plus proche de chez vous. Ces kits sont gratuits. Dans la zone la plus homogène et la plus représentative de la parcelle.

    Comment prélever ?
    Il existe 2 méthodes : la méthode du cercle et la méthode de la diagonale.
    1. Réaliser 15 carottages élémentaires à la profondeur de labour (15 à 30cm en grandes cultures, 10cm maximum en prairie).
    2. Répéter très précisément le lieu ou la direction du prélèvement (point GPS ou plan de la parcelle).
    3. Mélanger complètement les 15 carottages dans un seau propre pour constituer l’échantillon final de maximum 500g.
    L’échantillon ainsi obtenu sera représentatif de la parcelle.

    Comment conditionner mon prélèvement ?
    Mettre les 500g d’échantillon dans le sachet prévu à cet effet, avec la feuille de renseignements dans la pochette sur le côté du sac.
    La pertinence du conseil de fumure dépend de la qualité du remplissage de cette fiche de renseignements et de l’exactitude des renseignements fournis. L’échantillon est à conserver à température ambiante.