ration

Depuis 20 ans, l’équilibre de la ration a beaucoup évolué. Alain et Hervé du GAEC Vivieroche, responsables de l’alimentation des vaches laitières, l’expliquent bien dans un épisode Pioneer.

Une ration se doit d’attirer les bêtes pour éviter le phénomène de tri. Ainsi, la coupe de toute la fibre est un premier point essentiel.

Pour aller plus loin dans la réflexion, une comparaison de 3 silos différents est effectuée par les deux associés. Le premier silo étant à 32% de Matière Sèche (MS), le second à 30% de MS et le dernier, s’agissant du m3, à 40% de MS.

Les silos à 30 et 32% ont certes permis de produire du lait mais les vaches laitières se sont rapidement retrouvées en acidose. Des problèmes de pattes ainsi que de reproduction ont été soulignés tandis que celui à 40% a permis rendement laitier et santé du troupeau.

Depuis l’utilisation du m3, le coût de la ration a diminué et a permis au GAEC d’économiser 13000 euros par an.

Dans un second épisode, on retrouve Gérald, expert en nutrition et Alain qui discutent alimentation, santé du troupeau et performances laitières. Pour Gérald, la nutrition est le pilier principal de la santé de la vache. Aussi, une ration équilibrée permettra une meilleure productivité.

Au départ prudents sur l’utilisation des hybrides m3, ils constatent en analysant visuellement la ration et se remémorant la particularité des maïs récoltés, toutes génétiques confondues, que les maïs typés « intestinal » assurent un TP élevé. Cependant moins de lait est produit.

Gérald, confirme que les performances de m3 sont régulières au champ, sur la production laitière et sur la santé des animaux qui sont exempts d’acidose. Nutritionniste sur plusieurs exploitations, Gérald constate que les fermes ayant fait le choix de cette génétique étaient performantes sur ces points. Permettre un bon revenu aux agriculteurs, est essentiel pour Gérald.
Cette génétique permet d’accompagner un pilotage précis et minutieux de la ration pour optimiser l’apport énergétique (correspondant à l’amidon digestible) et son équilibre (pour la santé des laitières).

Une récolte du maïs à un taux idéal de 38% de MS est à viser en choisissant une date d’ensilage optimale au champ.